La liberté est dans la réflexivité
Etre actif c’est être libre d’exercer sa propre capacité de penser.

Le nom de marque active-self ® a été choisi en référence au pragmatisme de John Dewey (« learning by doing ») pour qui l’être humain est un « active self » dès lors qu’il oriente ses comportements en fonction de ses projections d’un monde souhaité. C’est donc l’éthique de la responsabilité que veut suivre active-self ® en proposant des outils favorisant la synergie entre développement personnel et développement social.
One is infinite souligne l’infinitude de l’être humain, qui n’arrête pas de se découvrir et de se construire en s’explorant soi-même. On peut dire que « un est infini », au double sens d’incommensurable (dont on ne peut faire le tour) et de non fini (inachevé). On ne peut tomber dans le repli identitaire lorsqu’on considère qu’un individu est toujours inachevé, non-fini, et qu’il n’existe que par et grâce à autrui. De même, on ne peut vouloir instaurer l’uniformisation dès lors que l’on a compris que « l’un » n’existe pas sans « l’autre ». L’uniformisation serait simplement la négation de soi. « Un est infini » convie l’idée de l’infinitude de l’être humain, qui n’arrête pas de se construire.
On connaît bien l’injonction de Socrate « connais-toi toi-même » (reprise notamment par Montaigne). Mais comment faire? L’exploration de soi exige de se placer mentalement (décentration) à différents points de vue d’où on peut s’observer et se découvrir soi-même. Pour faciliter cette démarche, active-self ® a mis au point un support, le kaléidoscope de l’expérience.
Ce « kaléidoscope » d’un genre particulier peut ainsi contribuer à la réflexion sur soi : il permet de se placer et donc de se regarder sous une infinité d’angles. Les images qu’il renvoie de soi sont simplement des points de vue parmi d’autres. C’est comparable à un miroir : l’image reflétée dans un miroir dépend toujours de l’endroit où se tient celui qui regarde. Depuis son point de vue, il peut fixer son attention sur lui-même, l’arrière-fond, tel ou tel aspect, et varier les angles.
On a donc autant d’images que de positions possibles. Le kaléidoscope de l’expérience est comme un miroir, que l’on va regarder sous différents angles pour avoir une pluralité d’images. On développe ainsi une réflexion sur soi, en éclairant la multitude des éléments, caractéristiques, événements, phénomènes et influences qui nous « constituent ».
Le kaléidoscope de l’expérience est un support à la connaissance de soi. Il stimule la réflexion personnelle à propos de soi, à l’opposé de toutes les pratiques nous enfermant dans des définitions, catégorisations et discriminations faites par autrui à travers des idéologies ou des croyances.
La catégorisation de soi et d’autrui comme membres de groupes différents entraîne des dynamiques de discrimination. Plusieurs études l’ont montré (voir par exemple Doise, W. (1984). Dans : S. Moscovici (Ed.), Psychologie sociale. Paris : Presses Universitaires de France, p. 253-274). Ce penchant humain, exacerbé par la peur, est exploité par certains partis ou certaines organisations qui utilisent des oppositions primaires et réductrices (« nous/eux ») à des fins politiques.
Notre responsabilité est de résister à ces sirènes en y opposant notre ressource première : la réflexivité, cette capacité de se voir soi-même et autrui de manière plus détachée et relative. Notre ressource première, la réflexion, a un effet multiplicateur. Utilisons-la de manière responsable !
L’effet multiplicateur du kaléidoscope de l’expérience réside dans notre capacité intrinsèque que cet outil vient stimuler : penser par soi-même.